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Le recensement des camps de Tindouf pour déterminer ses besoins humanitaires

INTERNATIONAL Z- NEWSLETTER (apm) / 03 novembre 2018 - Par: LA VÉRITÉ avec MAP
Le recensement des camps de Tindouf pour déterminer ses besoins humanitaires

Le recensement de la population des camps de Tindouf permettra de déterminer ses besoins humanitaires “avec précision et de manière transparente” et de mettre fin à la dilapidation et au détournement des aides fournies par les donateurs, a souligné le site d’information italien Mediterranews.

L’Algérie, au mépris le plus total des appels récurrents lancés par le Conseil de Sécurité depuis 2011 et des initiatives multiples du Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés, persiste “à maintenir le statut quo et à perpétuer le conflit artificiel pour servir un agenda politique reposant sur une stratégie répondant à une visée hégémoniste sur la région” , écrit le site italien dans un article intitulé “Pourquoi l’Algérie ne veut pas recenser la population des camps de Tindouf ?”.

Aux yeux de Mediterranews, le recensement permettra à la population des camps de bénéficier de manière effective des aides fournies par les donateurs et d’éviter le détournement de ces aides. Il constitue également un moyen d’identifier les personnes d’origine sahraouie et les habitants issus d’autres pays et résidant dans les camps pour des raisons obscures, fait observer la même source. Cette opération aidera, de même, à mener à bien des entretiens individuels avec les Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf sur leur volonté de rentrer au Maroc, relève Mediterranews.

Le site rappelle, en outre, que le Conseil de Sécurité des Nations Unies recommande et insiste sur le recensement de la population des camps de Tindouf pour répondre aux besoins urgents de “cette population privée des conditions élémentaires d’une vie digne et humaine”.

Ces recommandations onusiennes, poursuit la même source, reflètent l’attention grandissante portée par la communauté internationale à la situation d’une population dont les droits sont bafoués depuis plus de 40 ans dans des camps “transformés en prison ouverte et soumis à un régime militaire musclé empêchant les libertés de circulation et d’expression et où s’exercent les pires méthodes de torture et de terreur”.

 

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